Motion standards ouverts et logiciels libres

Un article de Wikiverts.

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Motion adoptée le 19 mars 2006 à l'unanimité.

Sommaire

Développer l’utilisation des standards ouverts et des logiciels libres !

Exposé des motifs

En quelques années l’ordinateur et Internet sont devenus des outils utilisés couramment pour écrire et modifier un texte, lire, rechercher ou publier de l’information.

Le foisonnement de formats spécifiques et propriétaires ne permet pas de garantir une communication universelle entre machines et logiciels provenant d’éditeurs/constructeurs différents. Le monde de l’Internet a résolu ce problème par l’adoption de standards ouverts et non propriétaires (comme par exemple le format HTML). Ceci permet aujourd’hui à chacune et à chacun de lire et d’écrire sur le Web pour échanger avec toute autre personne.

Cette communication universelle doit beaucoup aux développeurs de logiciels libres qui font le choix de proposer des logiciels librement utilisables, copiables, améliorables et réutilisables. La grande majorité des logiciels d’infrastructure déployés dans l’internet ont comme origine des logiciels libres.

Le logiciel libre est aujourd’hui de plus en plus présent sur le poste de l’utilisateur. Les outils de bureau - navigateur, courrier électronique, traitement de texte, tableur, etc. - du logiciel libre sont devenus simples d’utilisation.

Le logiciel libre respecte aussi les recommandations internationales pour des standards ouverts (les fichiers ne contiennent pas d’information cachée ou illisible et sont utilisables par d’autres logiciels). L’utilisation de standards ouverts garantit la pérennité des données enregistrées, permet l’intéropérabilité et la facilité d’échange des données. Utiliser des standards ouverts pour échanger des données ou pour communiquer n’oblige pas le destinataire à utiliser le même logiciel que l’expéditeur.

La France, qui dans le cadre de l’administration électronique, souhaiterait s’affranchir de toute dépendance vis-à-vis de fournisseurs ou éditeurs de logiciels, est la terre d’accueil privilégiée du logiciel libre. Et ce n’est pas un hasard si la devise des logiciels libres, qui garantissent l’indépendance et la standardisation, est aussi « Liberté, égalité, fraternité ».

Le logiciel libre est un bien commun qui bénéficie au plus grand nombre. La promotion, l’utilisation et la défense du logiciel libre et des standards ouverts sont des enjeux essentiels pour un développement harmonieux de la société de l’information et pour le partage des connaissances.

La motion

Les Verts affirment la nécessité de l’utilisation des logiciels libres et des standards ouverts notamment dans les services publics et les collectivités locales.

Les Verts affirment le droit pour l’utilisateur de choisir d’utiliser des logiciels libres et d’échanger par des standards ouverts. Les Verts affirment le droit de l’utilisateur de ne pas se voir imposer l’utilisation de logiciels propriétaires ou de formats fermés.

Le CNIR, réuni à Paris les 19 et 20 novembre 2005, demande aux instances des Verts de favoriser l’appropriation des logiciels libres et l’utilisation des standards ouverts par les éluEs et les militantEs VertEs et d’abord de s’interdire de communiquer en utilisant des formats fermés.

Le CNIR demande aux éluEs vertEs de porter le débat sur l’utilisation des logiciels libres et des standards ouverts dans les instances et les organismes où ils/elles sont éluEs, et de relayer les initiatives de promotion et de formation aux logiciels libres et aux standards ouverts.

Pour signer cette motion merci d’envoyer un courriel à l’adresse fredericat couchet.org.

Signatures au 17 octobre 2005 - 22h30

Signatures CNIRIENS

Jérôme Gleizes (IDF), Alexis Braud (Pays de Loire), Ludovic Bu (IDF), Pénélope Komites (IDF), Jean-Michel Gambier (IDF), Philippe Chatelain (Franche Comté), Bernard Chapellier (IDF), Sophie Aldéano-Cluzeau (IDF), Pascale Debord (Pays de Loire),Christophe Najdovski (IDF, suppléant), Nicolas Calvet (IDF, CNIR suppléant), Jacqueline Gouelou-Caplat (Bretagne, CNIR suppléante), Sylvie Granger (Pays de la Loire, CNIR suppléante), Serge Billon (Lorraine, CNIR suppléant), Jacques Herrou (Bretagne, CNIR suppléant)

Signatures Vertes

Frédéric Couchet (IDF), Michel Briand (Bretagne), Pierre-Arnaud Bousigues (PACA), Jean Borsenberger (IDF), Frédéric de Beauvoir (IDF), Frédéric Souchon (Languedoc Roussillon), Philippe Ladame (Bretagne), Stéphane Grangier (PACA), Adrien Saumier (IDF), Loïc Dayot (IDF), Guillaume Touzé (IDF), Laurent Leriche (Centre), Dominique Larrey (IDF), Danièle Auffray (IDF), Laurent Moccozet (Savoie), Jean Collon (Poitou Charente), Stéphane Bertrand (Pays de la Loire), Bachir Kerroumi (IDF), Michel Colleta (Haute Normandie), Muttiah Yogananthan (Rhônes Alpes), Denis Lebioda (PACA), Jean-Paul Quentin (Aquitaine), Serge Thibault (Pays de Loire), Vincent Berville (IDF), Thomas Desvenain (Nord Pas de Calais), Michel Wilson (Rhone Alpes), Xavier Bonnafous (Nord Pas de Calais), Florence de Massol (IDF), Benoist Magna (PACA), Hervé Pérard (IDF), Monique de Marco (Aquitaine), Jean-Philippe Chalvin (Languedoc Roussillon), Ferdinand Richard (PACA), Olivier Agullo (PACA), Jean-Marci Brulé (IDF), Rodéric Aarsse (IDF), Frédéric Neau (IDF), Michel Olivier (PACA), Jean-Louis Pagès (Limousin), Daniel Mosmant (IDF)