Discuter:Capitalisme financier
Un article de Wikiverts.
Supprimé de l'article : "Il ne désigne aucune réalité concrète mais sert d'épouvantail." Car manque d'argument... d'autant que sa réalité concrète est bien expliquée ici : http://contreinfo.info/article.php3?id_article=2481
Cette position tendrait à prouver qu'il est inutile de distinguer capitalisme financier de capitalisme tout court. Il est intéressant de ce demander pourquoi :
- interprétation 1) sans doute pour jeter l'enfant avec l'eau du bain. Vous n'aimez pas la finance, vous n'aimez donc pas le capitalisme.
- interprétation 2) vous êtes pour le capitalisme, vous devez accepter sa financiarisation.
C'est amusant de constater que deux extrêmes (anti-capitalistes ou pro-financier) peuvent utiliser des stratégies communes.
L'article cité ci-dessus montre bien l'inversion de logique qui rompt le mécanisme de régulation naturel entre offre et demande dans le cas de valeurs financières.
Merci d'argumenter.
Sommaire |
Partie 2
La fluidité a été grandement facilité par la mise en place des réseaux informatiques. Les transactions peuvent avoir lieu à la seconde près... disposer de l'information un peu avant l'autre crée un avantage compétitif important. Une action qui pourrait être proposée serait de ralentir le système. Introduire un délai minimum de possession de produits financiers. Qu'en pensez-vous ?
L'image et l'immatérialité des bien devenant le facteur premier de croissance (artificielle)... lutter contre la publicité est crucial (mise en place de taxe ?) mais le piratage, la copie, la contrefaçon sont des outils de lutte "naturels" - dans le respect des droits du travail, des enfants, ... :-)
Partie 4
Il faudrait des chiffres sur le reversement des dividendes Microsoft... et le rapporté au PIB de pays africains...
Partie 5
"résumons les à leur point commun." Lequel ? il n'est pas cité explicitement. (je suis passé à coté ?)
Partie 6
Pour la critique de la notion de projet... on peut discuter. Projet et flexibilité ne sont pas nécessairement liés ; tout dépend des objectifs qu'on fixés au projet... si c'est toujours le moindre coût... la flexibilité arrive au galop, mais ce peut être autre chose...
On considère tous les "biens" de la même façon. L'économie de l'information n'est pas la même que celle d'un produit physique. Les premiers ne manquent pas. Dès qu'il sont créés... ils sont à tous pour rien et ne peuvent pas être retiré à celui qui l'a vu, lu, appris. Sauf à organiser la pénurie. Le brevet. L'interdiction de copie. Il faut certes "rémunérer" (avec un plafond) d'une façon ou d'une autre le "créateur" pour le temps passé. Les seconds ne sont pas partageables, un seul utilisateur/possesseur à la fois. Pour faire fonctionner le marché en cas de pénurie, l'argent à un sens, qu'en est-il en cas de surabondance ? Le bien matériel ne devient-il pas "immatériel" ? On organise la pénurie. On détruit, on freine la production... Pour le plus grand "bien" de l'humanité.
Partie 7
Un article sur la croissance serait bien. Ce qu'elle mesure, ce qu'on lui fait dire... La croissance devrait être un résultat d'une politique (positive ou négative il n'y a sans doute pas vraiment de corrélation avec le bonheur) pas un but de cette politique !
Partie 8
Ne finit pas sur une explication du titre pourquoi une "impasse" ? Parce que le capitalisme phagocite les critiques altermondialistes ? Il serait bon de montrer que la lutte contre l'OMC (et l'AMI), à l'origine d'ATTAC, parce que non démocratique n'aboutit pas, mais que l'OMC peut dans certain cas (lutte contre le dumping agricole) avoir des effets favorables.
Donc ce sont bien les règles financières qu'il faut attaquer. Pas forcément les organismes, les états, les entreprises,...
Suite à venir...
